État civil
Actes de naissance, copies intégrales, livret de famille, actes de décès, certificats de résidence et de vie.
Actes adoulaires, extraits d'état civil, jugements, attestations administratives : de nombreux documents marocains sont rédigés en arabe et doivent être compris ou présentés en français. HISPA confie ces textes à des traducteurs qui connaissent les formules de l'arabe juridique et administratif, et l'usage du français au Maroc.
Au Maroc, l'arabe est la langue des actes d'état civil, des actes adoulaires, d'une grande partie des décisions de justice et de nombreux documents administratifs. Dès que ces documents sortent du circuit marocain, ou qu'ils doivent être lus par un interlocuteur francophone, une traduction arabe-français devient nécessaire.
Actes de naissance, copies intégrales, livret de famille, actes de décès, certificats de résidence et de vie.
Actes de mariage, de divorce, de succession (frédha), de propriété (moulkia), de reconnaissance ou de procuration.
Jugements, arrêts, ordonnances, certificats de non-recours ou de non-appel délivrés par les juridictions.
Attestations de travail et de salaire, casier judiciaire, certificats fonciers, autorisations diverses.
Diplômes, relevés de notes et attestations délivrés en arabe par les établissements marocains.
Statuts, correspondances officielles, avis et notifications reçus d'une administration.
L'arabe ne note pas toujours les voyelles brèves, et un même nom peut s'écrire de plusieurs façons en lettres latines. Pour un dossier administratif, la graphie doit correspondre à celle du passeport, sinon l'organisme destinataire peut considérer qu'il s'agit d'une autre personne. Les noms de lieux posent la même question : nous retenons la forme usuelle en français lorsqu'elle existe.
Les actes adoulaires mentionnent souvent la date de l'hégire, parfois accompagnée de la date grégorienne. Le traducteur reproduit fidèlement ce qui est écrit et ne remplace pas une date par une autre sans le signaler.
Ces actes suivent des formules anciennes : identification des témoins, déclarations rapportées, mentions d'homologation par le juge du notariat. Une traduction trop littérale devient illisible ; une traduction trop libre perd la structure de l'acte. Il faut rendre chaque formule par son équivalent fonctionnel en français, en gardant l'ordre des mentions.
Les actes sont rédigés en arabe classique, mais certains documents reprennent des déclarations, des surnoms ou des noms de biens en darija. Des notions propres au droit de la famille ou au régime foncier marocain n'ont pas d'équivalent exact en français : nous conservons alors le terme d'origine en translittération, suivi d'une courte explication.
Pour comprendre un document, une traduction professionnelle suffit. Pour le déposer auprès d'un consulat, d'une mairie ou d'une juridiction, une traduction signée par un traducteur habilité est généralement demandée. Lorsqu'une traduction officielle est requise, elle est réalisée et signée par le traducteur habilité. Les modalités sont détaillées sur notre page consacrée à la traduction assermentée au Maroc.
Certains organismes étrangers exigent une traduction réalisée par un traducteur reconnu dans leur pays, ou une apostille sur le document d'origine : vérifiez auprès du destinataire avant de commander.
Nous reprenons la graphie de votre passeport ou de votre carte nationale si vous nous la communiquez. Sans cette référence, nous appliquons une translittération cohérente et nous vous la soumettons, car un écart d'une lettre peut bloquer un dossier.
Oui, dans la mesure où il est lisible. Envoyez un scan net de toutes les pages, y compris les mentions d'homologation et les cachets. Les passages illisibles sont signalés dans la traduction plutôt que devinés.
Nous reproduisons la date telle qu'elle figure dans l'acte. Lorsque le document donne aussi la date grégorienne, les deux sont rendues ; une conversion n'est ajoutée que si vous la demandez, en la signalant comme telle.
Les documents entièrement rédigés en amazighe relèvent d'une autre combinaison, à confirmer lors du devis. Les mentions en amazighe qui figurent sur un document principalement arabe sont signalées dans la traduction.